7 impairs à ne pas commettre pour un repas de fête

Si les bonnes manières faisaient partie intégrante de l'éducation des générations d'autrefois, de nos jours, on peut éprouver une légère appréhension à l'épreuve des mondanités. Les enfants vont-ils bien se tenir ? Et vous ?

Ceci n'est pas un guide de bienséance, plutôt des conseils pour que tout se passe au mieux !

Boire un coup de trop

Inutile de vous rappeler de surveiller votre consommation d'alcool. C'est pendant les fêtes de famille ou les soirées entre amis qu'on peut facilement se laisser aller à être excessif.

L'ambiance joyeuse générale ou au contraire la timidité quand on ne connaît pas grand monde peuvent pousser à se servir généreusement. Cependant :

  • Vous ne profiterez pas de la soirée (ou vous serez le seul à y croire).
  • Vous pensez vous maîtriser mais vous devenez un peu lourd et riez un peu trop fort.
  • À l'extrême, vous vous endormez au milieu du salon ou vomissez sur le tapis. Quelle classe !
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Se resservir à tire larigot

En règle générale, les menus de fête ne vous laissent pas sur votre faim ! Ne perdez pas de vue que vous serez servis de plusieurs plats, parfois plusieurs entrées, plats principaux et desserts.

  • Oui, ces mets délicats sont rares et savoureux, mais ça n'est pas une raison pour faire des réserves pour la fin de l'hiver…
  • N'ayez pas les yeux plus gros que le ventre sous peine de laisser de précieuses portions sur le bord de votre assiette. C'est assez mal vu !

Chez des amis chez qui, vous le savez, vous n'aurez droit qu'à une portion échantillonaire de rôti de porc ou de tarte à la rhubarbe, n'insistez pas : faites-vous un apéro en amont ou prévoyez un dessert en rentrant !

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Trop grignoter à l'apéritif

L'apéritif est le piège calorique et coupe-faim par excellence :

  • Accompagné d'un bon verre, vous vous laissez aller à quelques cacahuètes en attendant de passer à table. Première erreur ! Préférer les « valeurs refuges » à savoir quelques carottes crues ou des radis rehaussés avec un peu de fromage blanc.
  • Les biscuits secs et salés appellent la boisson. Et hop, ni une ni deux, vous reprenez avec plaisir un peu de rosé frais. Deuxième erreur ! Songez que vous allez très probablement être servi en alcool à table. Étalez donc votre consommation.

Sucrer son café

Bien repu, vous vous laisser doucement envahir par la torpeur de fin de repas copieux quand l'hôte propose : « un café ? ». Difficile de refuser ! Vous savez que cette dernière petite boisson vous redonnera le tonus nécessaire pour terminer cette journée.

  • Mais après un repas chargée, le dessert et la mignardise glissée près de votre tasse, le carré de sucre que vous jouez à faire fondre en canard n'est vraiment pas nécessaire !
  • Oubliez également les sucrettes dont les méfaits pour l'organisme ont souvent été dénoncés : maux de tête, tumeurs, même si les études sur le sujet sont multiples et contradictoires, mieux vaut être prudent.

Si vous ne pouvez vous en passer, optez pour le miel ou le sucre de canne, meilleurs pour la santé.

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Oublier de boire… de l'eau !

La coutume impose aux maîtres de maison de placer au moins deux verres devant chaque invité. Cette disposition est indispensable pour un repas arrosé de vin :

  • Le vin ne sert qu'à la dégustation et au mariage avec des mets.
  • L'eau étanche la soif, adoucit les aliments secs, pimentés et nettoie le palet en prévision d'un changement de plat.

Si vous faites l'impasse sur la carafe d'eau à table, vos invités consommeront davantage d'alcool, mais pas pour les bonnes raisons !

Ne pas finir son assiette

Il n'existe rien de plus énervant qu'un invité qui refuse d'achever son assiette ou même d'y toucher.

  • D'une part, l'excuse du régime n'est pas très sérieuse lors d'un repas de fête ! Il fallait avertir avant d'être servi, ou rester chez vous.
  • D'autre part, le cuisinier (un peu susceptible quand il a passé plusieurs heures aux fourneaux) qui se demandera si vous n'aimez pas tout simplement ce qu'il s'est échiné à préparer.

D'une manière générale, il convient de ne pas trop se servir ou d'achever son assiette sans rechigner !

Ne parlez pas la bouche pleine

Il est bien, là, question de bienséance. Parler la bouche pleine, c'est :

  • S'empresser de prendre la parole, alors que rien ne presse !
  • Risquer de projeter de la nourriture sur vos voisins de table (essayez donc de prononcer « couscous » avec de la semoule dans la bouche. Oui, c'est difficile).
  • Rendre vos propos inintelligibles.
  • Passer pour un rustre, ou un enfant (non, on ne dit pas que les enfants sont des rustres, simplement qu'ils sont en pleine éducation, c'est différent !).

Pour autant, prenez le temps de mâcher. C'est indispensable pour une bonne digestion !

Ooreka vous en dit plus

Bien entendu, ces conseils sont à adapter selon que vous visitez votre belle-famille, vos copains d'enfance, vos grands-parents ou vos enfants.

Pour ceux qui culpabilisent d'être gourmands :